Comme
le mien, votre temps est compté.
Je le sais bien, et pourtant j'entame un épisode où
vous n'apprendrez rien.
Du
moins en ce qui concerne directement notre affaire :
- mon
recommandé à Télé 2 leur
a fait l'effet d'un emplâtre sur une jambe de bois
- la
ligne ADSL s'est coupée il y a 7 jours, mais pas de
leur faute : c'était une coupure EDF inopinée,
qui a relancé mon modem
- trois
minutes plus tard, la ligne était rétablie.
Au débit de 512 Kbits, soit toujours 16 fois moins
rapide que prévu au contrat...
A croire
que la mauvaise blague de l'autre jour ne leur a pas plu. Edmond
manque d'humour, probablement.
Je
pourrais donc m'arrêter là, et vous donner rendez-vous
dans quelques jours : mine de rien, dans deux semaines on aura
atteint la moitié du record de Free, et c'est un événement
qui se fêtera dignement.
Mais
j'ai tout de même deux informations capitales à vous
livrer.
Première
information capitale
J'ai
commis une énorme boulette dans l'épisode
35.
Mon
ami André, qui n'a pas ses yeux dans sa poche, l'a immédiatement
relevée et m'a adressé de sévères
observations. J'ai honte. Honte surtout pour tous ceux de mes
lecteurs qui ne s'en sont pas aperçus !
Car
je débutais cet épisode en évoquant les
« contempteurs de Télé 2 ».
Ce qui est mon droit le plus absolu, et cela André ne me
le conteste pas.
Mais,
le contexte aidant, il ne fait aucun doute que l'expression visait
les laudateurs de Télé 2. Ses thuriféraires.
Ceux qui ne supportent pas qu'on puisse critiquer l'idole de Vélizy.
C'est-à-dire
exactement le contraire du sens de contempteur !
Comme
je suis d'assez mauvaise foi - mais si, mais si ! - j'ai répondu
à André qu'il s'agissait d'une coquille typographique.
Imputable à un correcteur orthographique mal paramétré.
Que j'avais voulu écrire « contempleurs ».
Avec un « L » comme... comme... comme euh...
comme « Télé 2 »
André
n'est pas dupe : il sait parfaitement que je n'utilise pas
de correcteur orthographique.
Bon
ben alors voilà ! toutes mes excuses !
J'ai employé un mot que j'ignorais, d'accord... mais les
mots qu'on ignore, il faut bien commencer un jour à les
employer, sinon on n'enrichit jamais son vocabulaire !
Ce n'est certainement pas la dernière fois que cela m'arrivera.
Par exemple, j'ai une furieuse envie d'utiliser le mot « boustrophédon »
et personne ne m'en empêchera, un jour ou l'autre.
Oh
et puis zut ! on ne va pas faire le réveillon là-dessus.
Seconde
information capitale
C'est
l'anniversaire de mon fils aujourd'hui.
Bon
anniversaire, Gwen !